Le questionnaire

Voici les questions les plus fréquemment posées, et leur réponses :

Pourquoi du Sud au Nord ?
Du sud vers le Nord (ou Nobo pour Northbound) est la route préféré de nombreux PCTistes. Mais certains randonnent du Nord vers le Sud (ou Sobo pour Southbound). Les différences vont être la période de randonnée et la difficulté d’entrée de jeu.
Nobo : la période idéale est de mi-avril à fin septembre. Le départ s’effectue dans le désert de la Californie du Sud où le dénivelé est relativement bas, le corps peut se mettre en marche doucement. Ce sens est le plus populaire du fait de sa facilité de départ.
Sobo : la période est de début juillet à mi-novembre. Le départ se fait directement dans les montagnes de l’Etat de Washington avec des dénivelé journaliers importants. C’est assez rude si le corps n’est pas rôdé par de précédentes randonnées.
-> Pour le choix de la période, nous n’étions pas pointilleuses. L’un ou l’autre nous allait. Mais le fait que le début soit plus simple en Nobo nous a conquis. Nous n’avions, en effet, pas spécialement la possibilité de nous préparer physiquement en amont. De plus, le côté sociable du fait de sa popularité pourrait être appréciable.

Combien de kilomètres parcourrez-vous par jour ?
Au début, nous voulons commencer doucement, histoire de ne pas brusquer nos corps et de leur donner le temps de s’adapter. Donc nous serons sur du 15/20km par jour sur la 1ère semaine.
Dans la Sierra, cela dépendra du niveau de neige que nous rencontrerons.
Mais en Oregon, où le terrain est relativement plat, nos jambes bien rôdées, nous pourrions atteindre les 50km par jour.

Comment dormirez-vous ?
En bivouac : Nous installerons tous les soirs notre tente, que nous remballerons le lendemain matin pour une nouvelle journée de marche. Et ainsi de suite.
Bien entendu, il pourra être tout à fait envisageable de s’octroyer une nuit à l’hôtel lors de nos quelques rares passages en villes, pour un repos plus réparateur.

Est-ce que vous passerez souvent par des villes ?
Redéfinissons villes ici : les « villes » que nous allons rencontrer sur le PCT (à par de rares exceptions en s’éloignant un peu du chemin) seront simplement de tout petits bleds.
La plupart du temps, nous serons en pleine nature plusieurs jours d’affilés. Il nous arrivera de ne pas croiser de civilisation avant une semaine.

Comment faites-vous pour vous nourrir ?
Nous nous ravitaillerons à chaque fois que nous passerons par un petit bled. Nous porterons ainsi plusieurs jours de nourriture sur notre dos.

Et pour boire ?
Nous avons chacune investi dans un filtre afin d’assainir l’eau que nous pourrions récolter dans les différentes sources.
Cela dit, dans la section de la Californie du Sud, désertique et aride, l’eau est rare. Il faudra ici repérer le prochain point d’eau, et porter autant de litres d’eau nécessaires pour atteindre ce point.

Est-ce que vous serez seules sur ce parcours ?
Absolument pas. Ce chemin est très populaire depuis la parution du livre Wild de Cheryl Strayed, ainsi que de son adaptation au cinéma.
Chaque année, environ 5000 personnes tentent de randonner sur la totalité du PCT. Seulement 1/3 réussi à atteindre le bout du chemin.

Quelles sont les raisons d’abandon ?
Le chemin réclame un effort physique constant : une blessure pourrait mettre fin au périple.
Mais le mental est mis à plus rude épreuve encore : une mauvaise météo d’un jour ou d’une semaine, le manque de nos amis ou de notre famille, la lassitude de marcher tous les jours… pourrait avoir raison de nous et de notre objectif.
L’argent… Malheureusement c’est une des raison d’abandon. Pour se dégager du temps, il faut économiser en amont pour pallier à la non rentré d’argent pendant l’aventure. Or, des dépenses imprévues peuvent survenir, ou bien nous pouvons tout simplement ne pas avoir assez prévu.

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